Le mouvement Transfiguring a été fondé à Paris le 5 décembre 2014,
par 7 photographes plasticiens : Adrienne Arth, Olivier de Cayron,
Georges Dumas, Marie-Laure Mallet-Melchior, Françoise Peslherbe,
Isabelle Seilern et VAM. Son but est la promotion et la défense de la
photographie plasticienne.

Une photographie non consumériste, non stéréotypée, non documentaire,
non évidente. Hors des conventions photographiques.

Une photographie placée sous le signe de l’expérimentation, des arts
plastiques et des nouvelles technologies.

Une photographie qui ne cherche pas à rendre compte d’une vérité, mais
de l’intimité d’un regard, d’un cheminement personnel à travers la
photographie et son histoire.

Une photographie qui résiste, qui ne cherche pas à plaire à tout le monde,
mais s’adresse à n’importe qui.
Une photographie figurative et dramaturgique qui explore le paysage
humain, s’appuie et se nourrit du monde contemporain, de sa vitesse,
de ses strates, de sa confusion, de sa multiplicité, de ce qui y apparaît
et disparaît.

Une photographie qui cherche, filtre, construit/déconstruit, coud/découd
la forme de la figuration ; qui joue de l’écart, qui décale le regard : celui
de l’artiste et celui du spectateur.

Une photographie support d’exploration du réel et de ses formes.
Une photographie qui les transcende et les métamorphose.

 

Pour mieux comprendre le mouvement 

Le mouvement Transfiguring par Claude BER, écrivain et philosophe

Le réel transfiguré par Jean-Philippe Melchior, sociologue